Présentation

Le docteur Myriam Dallaserra répond à une série de questions sur le centre Euler et la chirurgie esthétique.

Quelles sont vos spécialités en chirurgie ?

« Mon activité, que je pratique depuis plus de 20 ans, regroupe la chirurgie plastique, la chirurgie reconstructrice et la chirurgie esthétique. Les pathologies traitées incluent aussi bien la reconstruction du sein après cancer, l’ablation de tumeur de la peau, que la chirurgie de la main. En chirurgie esthétique, je pratique les interventions concernant le remodelage de la silhouette et le rajeunissement. »

Quelle est votre vision de la chirurgie esthétique ?

« Grâce au bouche à oreille et à la communication entre les patientes qui ont été satisfaites de mon travail, ou de mes collègues qui me font confiance depuis maintenant de nombreuses années, mon activité de chirurgie esthétique a augmenté et a évolué. En effet, la chirurgie esthétique est une chirurgie qui est peut-être encore plus difficile à mon sens que la chirurgie plastique, car elle a une composante psychologique fondamentale. Il faut absolument en tenir compte avant d’intervenir auprès d’une patiente ou d’un patient, qui est en général en bonne santé, avec une intégrité corporelle normale et qui souhaitera être soit plus jeune, plus beau ou plus mince. »

La compréhension des attentes des patients

« D’un point de vue psychologique, il est très important en chirurgie esthétique de comprendre parfaitement les attentes du patient. En effet, il ne suffit pas que le sein, les cuisses ou le ventre de la patiente ou du patient conviennent au chirurgien plasticien. Il faut surtout que le patient se sente bien avec cette nouvelle partie de son corps reconstituée, et qu’il soit satisfait de la démarche qu’il a entreprise. C’est l’expérience qui permet d’appréhender cette dimension. En consultation, il faut essayer de se mettre à la place du ou de la patiente pour comprendre parfaitement ses attentes et lui expliquer avec des mots, des dessins ou des photos ce qu’il sera possible d’obtenir en chirurgie plastique. Ainsi, le patient pourra se faire une idée, et savoir si la proposition du chirurgien plasticien lui convient ou non. Parfois, le chirurgien plasticien peut décider de ne pas réaliser d’intervention, dans le cas où les attentes du patient ne pourraient être remplies. »
« Au fil des années, j’ai découvert le plaisir de la chirurgie esthétique, domaine qui manipule les tissus et la graisse d’une façon de plus en plus artistique grâce aux nouvelles techniques, tant au niveau de la conception de l’intervention que des outils qui nous permettent de la réaliser. »
« Ce qui était par exemple il y a 20 ans une simple exérèse, lorsque l’on pratiquait une lipoaspiration, est devenu de la liposculpture, du lipomodelage, ce qui est beaucoup plus intéressant pour les chirurgiens plasticiens. Grâce à la science, nous avons approfondi nos connaissances sur la graisse, la façon dont elle se dépose et réagit, et sur les causes de ces réactions. Cela nous permet d’être plus performants et de ne pas faire de fausses promesses aux patients. »

Les nouvelles techniques de lutte contre le vieillissement

« Concernant le vieillissement, nous avons appris comment vieillissait un visage grâce aux analyses réalisées sur les patients, depuis l’enfance jusqu’à la vieillesse. Nous savons maintenant en chirurgie esthétique que les tissus se dessèchent en superficie, qu’ils se ptôsent également en profondeur, et que les graisses migrent. Nous savons aussi aujourd’hui que nous pouvons agir sur différents aspects du vieillissement. Il y a une quinzaine d’années environ est apparue la médecine esthétique, qui fait entièrement partie de notre spécialité et qui, au lieu d’être un adversaire, est une formidable aide pour obtenir les résultats les plus harmonieux et discrets de rajeunissement, même lorsque nous effectuons des liftings. Tout chirurgien plasticien effectuant des liftings, des blépharoplasties (chirurgie des paupières) ou des rhinoplasties (chirurgie du nez) doit connaître le panel de méthodes de médecine esthétique qui peuvent accompagner les gestes, voire les améliorer. »

Pourquoi un cabinet rue Euler à Paris ?

« J’ai choisi d’installer mon cabinet rue Euler, à proximité du métro George V et Charles de Gaulle Etoile, pour une plus grande accessibilité de ma clientèle au cabinet. Ce lieu confidentiel et discret est aussi un lieu qui me ressemble, dans lequel les patientes et les patients se sentent à leur aise pour discuter de leurs besoins en médecine esthétique, chirurgie réparatrice ou chirurgie mammaire par exemple. J’ai créé le cabinet avec l’aide de mon ami architecte Bruno Bazin. Je l’ai décoré à mon goût, afin que mes patients apprennent dès leur entrée dans le cabinet à me connaître et à sentir avec qui ils vont communiquer. »

Dans quelles cliniques opérez-vous ?

« J’opère en tant que chirurgien plasticien à la clinique du Château de la Maye. Cette clinique proche de mon domicile me convient parfaitement car elle est calme. Le plateau technique y est sûr, les anesthésistes sérieux et rigoureux. J’y apprécie le cadre sobre de cette jolie demeure qui a dans son sous-sol un bloc opératoire et une salle de réveil moderne. Les infirmières y sont particulièrement à l’écoute. »

« Le deuxième établissement où j’opère est la clinique les Martinets à Rueil Malmaison. J’y travaille depuis maintenant 20 ans. Cette clinique appartient à la générale de santé, maintenant groupe Ramsay. Elle a l’avantage pour moi d’être proche de mon domicile, d’avoir un sérieux concernant l’équipe d’anesthésistes, de techniciens au bloc opératoire et dans les étages. Je me suis beaucoup démenée pour essayer d’améliorer au maximum la prise en charge et l’accueil des patients. »