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Lipolyse de graisse par injection.

L’AFSAPS (le gouvernement français) interdit cette pratique en France, compte tenu du risque de nécrose graisseuse et d’infection pouvant être gravissime.

Augmentation de volume des seins par de la graisse

Pour le moment cette technique est très développée en reconstruction mammaire (TTAM : transfert du tissu adipeux mammaire), lorsqu’il n’y a plus de glande mammaire. Une étude nationale est en cours afin de vérifier l’innocuité de cette méthode et qui pourrait éventuellement un jour remplacer la pose de prothèses mammaires. En esthétique cette méthode est utilisée de façon très ponctuelle avec une surveillance tout à fait particulière de la glande mammaire.

La SOFCPRE (Société Française de Chirurgie Plastique, Reconstructrice et Esthétique) conseille en reconstruction mammaire : d’injecter de la graisse 3 ans après l’ablation du sein et après accord de la réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP).

En cas de malformation et d’esthétique, ne pas injecter de graisse dans les seins avant l’âge de 35 ans, au nom du principe de précaution et écarter les femmes à haut risque de cancer du sein dans les injections de graisse.

PIP Implants

Patiente porteuse de prothèses de marque PIP : le gouvernement français préconise de faire un bilan par son chirurgien plasticien ou son gynécologue avec : mammographie + échographie ou IRM afin de vérifier l’état des prothèses. Quelles soient rompues ou non il est conseillé de les faire retirer et changer dans l’année. En cas de rupture de prothèses il est conseillé de les faire changer ou retirer rapidement. L’assurance maladie prend en charge tous les examens complémentaires et l’ablation des prothèses. Par contre la pose de nouvelles prothèses est payante mais avec tarif très modéré préconisé par le syndicat français des chirurgiens plasticiens (prévoir budget de 1500 à 2000 euros).